Monitoring de site web : ce qu'un code 200 ne dit pas
« Le client m'a appelé avant que je le sache. » C'est la phrase qui revient chez les agences et les indépendants qui gèrent les sites des autres, et c'est rarement parce que le serveur était tombé. La plupart du temps, le serveur répondait très bien.
Une page peut rendre 200 OK en 180 millisecondes et ne rien
montrer d'utilisable : la feuille de style a disparu après une mise en
production et le visiteur reçoit du HTML brut, la base est tombée et WordPress
sert une page d'erreur avec un code parfait, un noindex est resté
après une recette et Google désindexe le site en silence. Aucun outil qui se
contente de demander « le site répond-il ? » ne voit ces trois cas.
UptimeEZ pose une autre question : le visiteur obtient-il sa page ? Et quand la réponse est non, il dit quoi faire, avec le correctif à côté.
Cinq couches, sur chaque page vérifiée
La plupart des outils surveillent une seule chose : le serveur répond-il. Celui-ci en lit cinq, sans qu'on ait à les configurer.
| Ce qu'il lit | Ce que ça attrape |
|---|---|
| Le code et le temps de réponse | Le serveur tombé, le certificat expiré, la lenteur qui s'installe. |
| Le contenu de la page | 41 signatures de panne de base et d'erreur fatale servies en 200, dont celle de WordPress. La page s'affiche, elle ne vend rien. |
| Les feuilles de style | 9 signaux sur les fichiers CSS : disparus, vidés, allégés d'un tiers. Le site répond, il est illisible. |
| La chaîne de preuve | Une phrase que la page doit contenir. C'est ce qui distingue une vraie page d'une page de maintenance restée en ligne, et rien d'autre ne le distingue. |
| L'indexation |
Le noindex oublié, le robots.txt qui
ferme le site. Personne n'appelle pour signaler ça : le trafic
baisse trois semaines plus tard.
|
Et quand un signal part, l'écran ne montre pas un point rouge : il montre la cause, ce qu'elle empêche, et le bouton qui la répare. 26 causes portent chacune un titre, une explication et un correctif, et un contrôle du moteur refuse d'en laisser passer une sans les trois.
Où vivent vos mesures, et qui peut les lire
Surveiller deux cents sites clients, c'est constituer un relevé précis de qui est en ligne, quand, à quelle vitesse, et avec quelles pannes. Confier ce relevé à un service dont on ignore la juridiction est une décision, même quand on ne la prend pas explicitement.
- Serveur dédié chez OVH SAS, 2 rue Kellermann à Roubaix. Pas un service tiers derrière une marque : la machine, sa juridiction et son exploitant sont nommés dans nos mentions légales, que l'article 6-III de la LCEN nous oblige de toute façon à publier.
- Une base de données par client. Pas un schéma partagé avec une colonne de séparation : un fichier par client. Une erreur de requête ne peut donc pas montrer les sites d'un autre, parce qu'ils ne sont pas dans le même endroit.
- Aucune donnée de surveillance ne quitte la France. C'est écrit dans les mentions légales, donc opposable, et pas dans une page marketing.
- Ou rien de tout ça, parce que vous l'installez chez vous. Le moteur est publié sous licence MIT : dans ce cas, la question de la juridiction ne se pose plus, elle disparaît.
Ce dernier point est ce qui rend les trois premiers crédibles. Un éditeur qui vous laisse partir avec le moteur entier n'a pas grand intérêt à mentir sur ce qu'il fait de vos données : vous pouvez aller voir.
Ce que les autres font mieux, et ce qu'ils ne font pas
Un comparatif qui ne concède rien ne mérite pas d'être lu. Voici honnêtement où nous perdons.
| Sur ce point | Les outils classiques | UptimeEZ |
|---|---|---|
| Réseau de sondes mondial | Mieux : dix à trente points de mesure sur plusieurs continents. | Un point de mesure, le vôtre. Suffisant pour savoir si un site est cassé, insuffisant pour comparer les latences par région. |
| Fréquence sous la minute | Mieux : jusqu'à dix secondes sur les formules hautes. | La minute, parce que le moteur tourne sur un hébergement ordinaire et qu'une passe y a un budget. |
| Ce qu'un 200 cache | Le code et parfois un mot-clé à configurer soi-même. | Cinq couches, dont 41 signatures de panne et 9 signaux CSS, sans configuration. |
| Ce que l'écran affiche | Des états : des points verts et rouges. | Une liste de choses à faire, avec la cause, la preuve et le correctif. |
| Nombre de sondes | Compté, et c'est ce qui fait la facture. | Jamais compté, ni sur l'offre hébergée ni chez vous. |
| Vous pouvez partir avec | Non. | Le moteur entier, licence MIT, sans dépendance ni Docker. |
Le détail acteur par acteur est en anglais : les sept comparatifs, chacun avec ses relevés et les points où nous ne mesurons rien.
Deux façons de l'utiliser, et le même moteur dans les deux
Ce n'est pas une version gratuite diminuée en face d'une version payante complète. C'est le même code : celui que vous installez est celui que nous faisons tourner.
Chez vous, gratuitement
PHP 8.2 et plus, zéro dépendance, pas de Docker, SQLite ou MySQL. Ça tourne sur un hébergement mutualisé, ce qui est précisément le genre de machine où vivent déjà les sites de vos clients.
Installation en 60 secondes (en anglais)
Hébergé par nous, en France
Votre instance, votre base, sur notre serveur dédié à Roubaix. Rien à installer, rien à mettre à jour, et les sondes ne sont pas comptées.
L'offre hébergée est réservée aux professionnels agissant dans le cadre de leur activité, ce que nos conditions générales disent explicitement.
Trois questions
Le site de mon client répond en 200 mais la page est vide. Vous le voyez ?
Oui, et c'est le seul cas de cette liste qu'aucune configuration n'est nécessaire pour attraper : une page servie en 200 sans contenu est traitée comme une panne. Une page de maintenance restée en ligne, elle, demande une chaîne de preuve, que l'import propose tout seul à la création de la sonde.
Combien de fausses alertes ?
C'est la question à poser, et voici la réponse honnête : nous en avons produit 43 sur 47 lors de la première passe sur notre propre parc. Le produit est né de la réparation de ces 43. Les pannes qui partagent une adresse IP deviennent une seule alerte, les seuils se règlent sur la mesure, et ce qui relève de l'apparence n'envoie plus de courriel du tout.
Le JavaScript est-il exécuté ?
Non, et c'est une limite qu'il vaut mieux connaître avant d'acheter : le moteur lit du HTML. Un tunnel de commande cassé par une erreur JavaScript, avec un HTML parfait, ne sera pas vu. Une application dont tout le texte est rendu par le navigateur non plus. Nous tenons la liste de ces angles morts, et nous la publions.
Voyez ce qu'il trouve sur vos sites
Collez une liste de domaines. Le moteur détecte le CMS, choisit les pages qui valent d'être suivies, déduit la phrase qui prouve que la base répond, et montre un aperçu avant de créer quoi que ce soit.
ou installez-le chez vous, gratuitement et pour toujours.